26.03.2006
Comment interpréter une analyse de sang ?
Hémogramme = NFS (Numération-Formule-Sanguine) : (ne doit pas se faire à jeun). Explore l'anémie, les défenses immunitaires, les plaquettes, les maladies du sang
Hématie : Globule rouge : 4,2 à 5,7 M/ul (millions par mm³ de sang) (homme) ; 4 à 5,3 M/ul (femme)
Les globules rouges, ou hématies, ou encore érythrocytes, sont chargés d'apporter l'oxygène (O2) dans les tissus. C'est l'hémoglobine, pigment situé dans les globules rouges, qui fixe l'oxygène.
Variations physiologiques : les hommes ont généralement plus de globules rouges que les femmes. Les globules rouges sont moins nombreux lors des premières années de l'enfance.
Signification d’une augmentation (polyglobulie): s'observe suite à un séjour en haute montagne ou après la prise d'EPO.
Signification d’une baisse : seule la baisse de l'hémoglobine permet de parler d'anémie. Une baisse des globules rouges peut être liée à une hémorragie, à une hémolyse (destructions des globules rouges), à certaines maladies comme les leucémies, au cancer, ainsi qu'à un syndrome inflammatoire.
VGM : Volume globulaire moyen d'une hématie : 80 à 95 (homme) ; 80 à 95 (femme) (en micron³)
Variations physiologiques : plus élevé chez les nouveau-nés et les nourrissons de moins de 3 mois.
Signification d'une augmentation (ou macrocytose) : anémies régénératives (fabrication accélérée d'hématies par la moelle osseuse) ou liées à un déficit en vitamine B12 ou en acide folique, lors de certaines parasitoses, ou encore en cas d'alcoolisme.
Signification d'une baisse (ou microcytose) : anémies non régénératives, déficit en fer ou encore inflammatoire, et en cas d'anémies par hémorragies occultes.
Hémoglobine : 13 à 18 g/100ml (homme) ; 12 à 16 g/100ml (femme)
Pigment rouge vif qui donne la couleur au sang artériel et qui est contenu dans les globules rouges. Elle véhicule l'oxygène des poumons vers les tissus et le gaz carbonique des tissus vers les poumons. Elle prend une couleur bleue lorsqu'elle a perdu son oxygène. L'hémoglobine (Hb) contient du fer.
Signification d'une augmentation : en cas de déshydratation (vois aussi à Globule rouge).
Signification d'une baisse : la baisse en dessous les valeurs indiquées permet de parler d'anémie.
Hématocrite : % du volume globulaire/au volume sanguin : 40 à 52 % (homme) ; 37 à 46 % (femme)
L’hématocrite (Ht) est le volume total des globules rouges par rapport au reste du sang. Calcul effectué sur 100 ml de sang. L'interprétation des chiffres est donc très dépendante du nombre de globules rouges et de la quantité d'hémoglobine. L'Ht se mesure en pourcentage. C'est un indicateur du taux d'hémoglobine contenu dans les globules rouges.
Leucocyte : Globule blanc : 4000 à 10000/mm³ (homme) ; 4000 à 10000/mm³ (femme)
Sont constitués de 5 grands types qui ont chacun des rôles bien différents. Schématiquement, les globules blancs interviennent dans les mécanismes de l'inflammation, de l'immunité et de la défense de l'organisme contre les agressions microbiennes.
Variations physiologiques : plus élevé pendant l'enfance et surtout chez les nourrissons, le nombre de globules blancs se normalise avant l'adolescence. Il peut être supérieur en cas de tabagisme. Certaines ethnies ont des chiffres normaux bas.
Signification d’une augmentation : en cas d'infections bactériennes ou de leucémies. Les éosinophiles (un des 5 types de globules blancs) peuvent être plus nombreux en cas d'allergie ou de parasitose. L'augmentation du nombre des globules blancs est appelée "hyperleucocytose".
Signification d’une baisse : des infections virales (baisse des éosinophiles lors du SIDA par exemple), certaines formes de leucémie, des médicaments (antalgiques, antibiotiques, anti-inflammatoires...) peuvent entraîner une chute du nombre de globules blancs, appelée encore "leucopénie".
VS (vitesse de sédimentation) : (recherche d'une infection, d'un syndrome inflammatoire)
<
Désigne la vitesse à laquelle les globules se sédimentent au fond d'un tube à essai placé verticalement. On mesure la hauteur des globules rouges à la fin de la 1ère heure de sédimentation, puis à la fin de la seconde.
Signification d'une augmentation : état inflammatoire en général : cancers, maladies inflammatoires auto-immunes et rhumatologiques ou encore de cirrhoses.
Signification d'une baisse : la polyglobulie (voir Globules rouges) rencontrée par exemple après un séjour en altitude et les hyperviscosités sanguines diminuent
Thrombocytes : Plaquettes : 150000 à 350000/mm³ (homme) ; 150000 à 350000/mmm³(femme)
Jouent un rôle dans les premiers instants qui suivent l'effraction d'un vaisseau et le saignement. Elles s'agglutinent entre elles, vont boucher la brèche vasculaire et libèrent au passage de nombreuses substances essentielles à la poursuite des phénomènes de coagulation.
Variations physiologiques : varie parfois lors de la grossesse mais sinon reste stable la vie durant
Signification d'une augmentation (ou thrombocytose) : syndrome inflammatoire, atteinte de la moelle osseuse ou encore lors d'une infection ou d'un séjour en altitude.
Signification d'une baisse (ou thrombopénie) : s'observe lors de la prise d'alcool, de thrombopathies (anomalie du fonctionnement plaquettaire), de certaines maladies médullaires osseuses, ou avec certains médicaments (anticoagulants à base d'héparine injectés par voie sous-cutanée), lors d'hyperfonctionnement de la rate, ou encore de maladies immunitaires.
Lactico Déshydrogénase ou LDH : de 50 à 150 unités internationales/litre (UI/l).
Enzyme présent dans de nombreux tissus (muscles, rein, foie, globules rouges).
Signification d’une augmentation : les causes sont les mêmes que pour tous les enzymes cardiaques : les affections musculaires et surtout cardiaques comme l'infarctus mais aussi, les affections hépatiques, les maladies pulmonaires ou encore certaines maladies hématologiques.
C Réactive Protéine (CPR) : inférieure à 6 mg/l.
Protéine qui augmente très rapidement dès le tout début d'un phénomène inflammatoire quel qu'il soit.
Signification d’une augmentation : inflammations infectieuses bactériennes (urinaires, pneumonies, septicémies...), de maladies inflammatoires (polyarthrite rhumatoïde...), de thrombose aiguës (phlébites, embolies pulmonaires, infarctus du myocarde...), de certains cancers...
Bilan lipidique : (prélèvement à jeun) : explore le risque cardiovasculaire
TG : Triglycérides : 0,45 à 1,75 g/l (homme) ; 0,35 à 1,4 g/l (femme)
Variations physiologiques : plus bas chez la femme que chez l’homme. En revanche, ils augmentent à la ménopause et au troisième mois de la grossesse.
Signification d’une augmentation (hypertriglycéridémie) : on observe une augmentation par l’alcool, chez les patients diabétiques et chez ceux qui suivent un régime riche en sucre, dans l’obésité, lors du tabagisme, lors de la prise de contraceptifs oraux ainsi qu'au cours des pancréatites aiguës.
Signification d’une baisse : la baisse du taux de triglycérides est très rare : elle intervient souvent quand les apports alimentaires en triglycérides sont insuffisants.
Cholestérol total : 1,5 à 2,5 g/l
Cholestérol HDL : > 0,4 g/l (homme) ; > 0,5 g/l (femme)
Cholestérol LDL : < 1,60 g/l sans autres facteurs de risque ; < 1,30 g/l si autres facteurs de risque
Apolipoproteine A1 : ≥ à 1,20 g/l ; Apoliproteine B : < 1,30 g/l
Les apolipoprotéines représentent la partie protéique des particules qui contiennent et transportent les lipides dans le sang. L'apolipoprotéine A1 est principalement située dans les particules contenant le cholestérol HDL. L'apolipoprotéine B se trouve dans les particules contenant le cholestérol LDL. Le risque de maladie cardiovasculaire augmente lorsque le taux d'apolipoprotéine A1 diminue et le taux d'apolipoprotéine B augmente.
Signification d'une diminution :
Apolipoprotéine B : en cas d'exercice physique
Apolipoprotéine A1 : en cas d'hyperlipoprotéinémies, diabète, hyperthyroïdie, anémie par carence en fer, atteinte rénale, atteinte du foie.
Signification d'une augmentation :
Apoloprotéine B : en cas de surcharge pondérale, tabac, grossesse, hyperlipoprotéinémie, diabète, atteinte rénale, hépatite et cancer du foie.
Apolipoprotéine A1 : en cas d'alcool, de grossesse
Bilan glycémique : (être à jeun depuis 12 heures) : explore le diabète, et le risque cardiovasculaire
Glycémie à jeun : inférieur à 1,10g/l (la glycémie désigne le taux de sucre dans le sang).
Hb A1c (Hémoglobine glyquée) : < ou = à 6,5% : bon indicateur de la glycémie des trois mois précédents
Le glucose est le principal sucre dans l’organisme. Il distribue l’énergie aux cellules. Sa concentration demeure constante même si les apports alimentaires et les dépenses énergétiques (efforts physiques) varient.
Variations physiologiques : chez le nouveau né, les valeurs normales oscillent entre 0,2 et 0,8 g/l. Par ailleurs, la glycémie varie en fonction de l’activité de l’individu, de son alimentation, de ses capacités hormonales, de la quantité d'insuline circulante (hormone fabriquée par le pancréas et dont le rôle est la régulation de la glycémie).
Signification d’une augmentation (hyperglycémie) (> à 1,1 g/l) : maladie pancréatique, cause endocrinienne, grossesse, infection, stress. À partir de 1,26 g/l, on parle de diabète.
Signification d’une baisse (hypoglycémie) (< 0,5 g/l) : surdosage de médicaments hypoglycémiants chez le patient diabétique, d’une malnutrition, d’un excès d’insuline, de certaines insuffisances endocriniennes, ou hépatiques.
Bilan de
Créatinine plasmatique : 7 à 13 mg/l (homme) ; 5 à 10 mg/l (femme)
Substance résultant de la dégradation des protéines par l’organisme. Elle est essentiellement localisée dans les muscles auxquels elle apporte de l’énergie. Les tissus les plus riches sont les muscles striés, le cœur et le cerveau. La créatinine est exclusivement éliminée par les reins, ce qui en fait un excellent marqueur de la fonction rénale.
Variations physiologiques : la créatinine est plus importante chez l’homme que chez la femme. Il est plus faible chez l’enfant (3 à 10 mg/l).
Signification d’une augmentation : essentiellement lors de l'insuffisance rénale.
Signification d’une baisse : dénutrition sévère et dans certains cas de myopathie.
Urée : entre 0,15 et 0,40 g/l dans le sang, et de 1 à
Cette substance qui se retrouve dans les urines, est le produit final de la dégradation par le foie des acides aminés provenant des protéines d’origine alimentaire. Le dosage de l’urée est l’un des dosages les plus fréquemment effectués. Il permet de rechercher une insuffisance rénale.
Variations physiologiques : l’urée est augmentée chez le patient âgé.
Signification d’une augmentation : l’absence d’hydratation altère la fonction rénale donc le taux d’urée augmente dans le sang. Une urémie trop élevée traduit un déficit de fonctionnement des reins et correspond à une insuffisance rénale.
Signification d’une baisse : hémodilution, c'est-à-dire lorsque le sang est très dilué en eau, d’une insuffisance hépatique sévère, de dénutrition ou d'un jeûne prolongé.
Natrémie : entre 3,1 g/l et 3,33 g/l. (= entre 135 mmol/l et 145 mmol/l.)
La natrémie désigne la concentration en sodium contenu dans le sang. La natrémie résulte de l’équilibre entre la quantité de sel et la quantité d’eau présentes dans l’organisme. Le rôle du sodium est important dans la pression artérielle, et dans le maintien de l’hydratation chez le patient insuffisant cardiaque.
Signification d’une augmentation : on parle d’hypernatrémie quand le sodium est supérieur à 145 mmol/l. Il s'agit parfois d'une déshydratation qui peut être liée à une diarrhée ou à des vomissements. Elle peut intervenir lors d’un diabète insipide ou d'un diabète sucré, ou encore lors d’une diminution de la soif.
Signification d’une baisse : on parle d’hyponatrémie quand le sodium est inférieur à 135 mmol/l. Elle peut être la conséquence d’une diminution de la quantité de sel par des pertes digestives (vomissements, diarrhées), des pertes rénales (prise de diurétiques, insuffisance surrénalienne) et des pertes cutanées (brûlures importantes). Mais elle peut être aussi liée à une augmentation de la quantité d’eau par une sécrétion inappropriée d’hormone anti-diurétique.
15:48
Écrit par Ysaline
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L'index glycémique
Abricot (boîte, au sirop) 60
Abricots (fruit frais) 30
Abricots sec 40
Agave (sirop) 15
Ail 30
Airelle rouge, canneberge 45
Airelle, myrtille, cerise 25
All Bran 50
Amandes 15
Amarante 35
Amarante soufflée 70
Amidons modifiés 100
Ananas (boîte) 65
Ananas (fruit frais) 45
Arrowroot, herbe aux flèches 85
Artichaut 20
Asperge 15
Aubergine 20
Avocat 10
Avoine 40
Baguette, pain blanc, bagels 70
Banane (verte) 45
Bananes (mûre) 60
Barre de céréale (sans sucre) 50
Barres chocolatées (sucrées) 70
Betterave (cuite) 65
Beurre de cacahuète 40
Biscottes, biscuit 70
Biscuits (sans sucre) 50
Biscuits sablés 55
Blé (type Ebly) 45
Blette, bette, céleri branche 15
Bouillie de farine de maïs 70
Brioche 70
Brocoli 15
Brugnons, nectarines (fruit frais) 35
Bulgur (blé) 55
Cacahuètes, arachides 15
Cacao en poudre (sans sucre) 20
Capellini 45
Carottes (crues) 30
Carottes (cuites) 85
Cassoulet 35
Céleri rave (cru ; rémoulade) 35
Céleri rave (cuit) 85
Céréales complètes (sans sucre) 45
Céréales germées 15
Céréales raffinées sucrées 70
Cerises des Antilles, acérola 20
Champignon 15
Châtaigne, marron 65
Chayotte (purée de) 50
Chips 70
Chocolat noir (>70% de cacao) 25
Chocolat noir (>85% de cacao) 20
Choux (en général) 15
Cœur de palmier 20
Boissons gazeuses (type Coca) 70
Compote de fruits (sans sucre) 35
Concombre, courgette 15
Confiture, marmelade (sans sucre) 30
Confiture, marmelade (sucrée) 65
Corn Flakes, flocons de mais 85
Courges (diverses), potiron, … 75
Couscous 65
Couscous intégral 45
Crème glacée (au fructose) 35
Crème glacée classique (sucrée) 60
Croissant 70
Crustacés 5
Dattes 70
Doughnuts 75
Echalote 15
Endives 15
Epeautre (intégral) 40
Epices (en général.) 5
Epinards 15
Farine de blé blanche 85
Farine de maïs 70
Farine de pois chiche 35
Farine de riz 95
Fécule de pd (amidon) 95
Fenouil 15
Fève (cuites) 80
Fèves (crues) 40
Figue (fraîche) 35
Figues sèches 40
Flageolets 25
Flocons d'avoine (non cuite) 40
Fraises, framboise (fruit frais) 25
Fromage blanc non égoutté 30
Fructose 20
Fruit à pain, arbre à pain 65
Gâteau de riz 85
Gaufre au sucre 75
Germes 15
Gingembre 15
Glucose, sirop de blé, de riz 100
Gnocchi 70
Graines de courges 25
Grenade (fruit frais) 35
Groseille noire, cassis 15
Groseille/à maquereau, mûre 25
Haricot (en général) 35
Haricot coco, mange-tout,… 15
Haricot mungo (soja), lentilles 25
Haricots rouges 35
Haricots rouges (boîte) 40
Haricots verts 30
Hummus, homus, humus 25
Igname 65
Jus d’ananas (sans sucre) 50
Jus d’orange (sans sucre) 45
Jus d'airelle/canneberge (NS) 50
Jus de carottes (sans sucre) 40
Jus de citron (sans sucre) 20
Jus de mangue (sans sucre) 55
Jus de pamplemousse (NS) 45
Jus de pomme (sans sucre) 50
Jus de tomate 35
Kaki 50
Kamut intégral 40
Ketchup 55
Kiwi 50
Lactose 40
Lait de coco 40
Lait de soja, d’amande 20
Lait frais/poudre (écrémé ou non) 30
Lasagnes (blé dur) 60
Lasagnes (blé tendre) 75
Lentilles brunes/jaunes 30
Levure 35
Lin, sésame, pavot (graines de) 35
Litchi (fruit frais) 50
Macaronis (blé dur) 50
Maïs ancestral (indien) 35
Maïs courant en grains 65
Maizena (amidon de maïs) 85
Maltose (bière) 110
Mandarines, clémentines 30
Mangue (fruit frais) 50
Manioc (amer/doux) 55
Mars, Snikers, Nuts, etc. 65
Mayonnaise (industrielle) 60
Mélasse 70
Melon 60
Miel 85
Mil, millet, sorgho 70
Moutarde 35
Moutarde (avec sucre ajouté) 55
Muesli (avec sucre, miel…) 65
Muesli (sans sucre) 50
Navet (cru) 30
Navet (cuit) 85
Nèfle 55
Noisettes, noix, noix de cajou 15
Noix de coco 45
Nouilles (blé tendre) 70
Nutella 55
Oignons 15
Olives 15
Oranges (fruit frais) 35
Orge 45
Orge mondé 60
Orge perlé 70
Oseille 15
Pain 100% intégral au levain pur 40
Pain au chocolat 65
Pain au lait 60
Pain au seigle (30% de seigle) 65
Pain azyme (farine blanche) 70
Pain azyme (farine intégrale) 40
Pain bis (au levain) 65
Pain blanc sans gluten 90
Pain complet 65
Pain de riz 70
Pain grillé, farine intégrale 45
Pain hamburger 85
Pain très blanc, pain de mie 85
Pamplemousse (fruit frais) 30
Panais 85
Pastèque 75
Patates douces 50
Pâtes complètes (blé entier) 50
Pâtes intégrales, al dente 40
Pdt cuite avec peau (eau/vapeur) 65
Pêches (boîte, au sirop) 55
Pêches (fruit frais) 35
Pesto 15
Petits pois (boîte) 45
Papaye (fruit frais) 55
Petits pois (frais) 35
Physalis 15
Piment 15
Pistache, pignons de pin 15
Pizza 60
Poireaux, poivron 15
Poires (fruits frais) 30
Pois cassés 25
Pois chiches 30
Pois chiches (boîte) 35
Polenta, semoule de maïs 70
Pomme (fruit frais, compote) 35
Pdt en flocons (instantanée) 90
Pomme de terre en purée 80
Pdt au four, frites 95
Pdt bouillies pelées 70
Pop corn (sans sucre) 85
Porridge, bouillie flocons avoine 60
Poudre chocolatée (sucrée) 55
Pousse de bambou 20
Pruneaux 40
Prunes (fruit frais) 35
Pumpernickel 40
Purée d'amandes blanches (NS) 35
Purée d'amandes complètes (NS) 25
Purée de cacahuètes (NS) 25
Purée de noisettes entières (NS) 25
Purée de sésame, tahin 40
Quinoa 35
Radis 15
Raisin (fruit frais) 45
Raisins secs 65
Ratatouille 20
Raviolis (blé dur) 60
Raviolis (blé tendre) 70
Risotto 70
Riz a cuisson rapide (précuit) 85
Riz au lait (sucré) 75
Riz basmati complet 45
Riz basmati long, riz complet brun 50
Riz blanc standard 70
Riz glutineux, riz agglutinant 90
Riz long, parfumé, de Camargue 60
Riz rouge 55
Riz sauvage 35
Riz soufflé, galettes de riz 85
Rutabaga, chou-navet 70
Sablé (farine intégrale, NS) 40
Salade (en général.) 15
Salsifis 30
Sarrasin, blé noir 40
Sauce tamari 20
Sauce tomate, coulis (sucré) 45
Sauce tomate, coulis (sans sucre) 35
Seigle (intégral; farine pain) 45
Sirop d’érable 65
Sirop de maïs 115
Soja 15
Son (de blé, d'avoine...) 15
Sorbet (sans sucre) 40
Sorbet (sucré) 65
Spaghettis al dente (cuits 5 min) 40
Spaghettis blancs bien cuits 55
Special K 70
Sucre blanc (saccharose), roux 70
Surimi 50
Sushi 55
Tacos 70
Tamarin (doux) 65
Tapioca 85
Tofu 20
Tomates 30
Tomates séchées 35
Topinambour, artichaut 50
Tournesol (graines) 35
Vermicelle de blé dur 35
Vermicelle de soja 30
Vinaigre 5
Wasa fibre (24%) 35
15:36
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Choisir son régime... en connaissance de cause !
Les régimes hypocaloriques
Le principe de ce type de régimes est d'abaisser l'apport énergétique de l'alimentation, pour créer un déficit énergétique afin que l'organisme puisse puiser dans ses réserves de graisses, d'où perte de poids.
Certains régimes hypocaloriques présentent l'inconvénient majeur d'être frustrants parce qu'on écarte tous les aliments "plaisir", qualifiés du coup de "mauvais aliments" : tous les produits riches d'un point de vue énergétique (viandes grasses, charcuterie, poissons gras, fromage, féculents, et bien sûr tous les aliments sucrés tels que le chocolat, les gâteaux et biscuits, les glaces...). Sur les assiettes trop grandes se perdent une portion congrue d'aliments à vous rendre neurasthénique…..
On ne peut mener une telle alimentation de façon indéfinie. Alors, à l'arrêt du régime, sans période de stabilisation, la reprise de poids est importante, puisque tout ce qui avait été "interdit" devient autoris. D'où une surconsommation des aliments écartés pendant la période de régime, entraînant un apport énergétique supérieur aux besoins.
D'autre part, et nous l'allons voir, ne tenir compte que de l'apport énergétique ne permet pas d'avoir une alimentation correcte et suffisante sur le plan de l'apport en nutriments. Il faut veiller à apporter correctement protides, lipides, glucides, mais aussi sels minéraux, vitamines, fibres, antioxydants...
C'est à partir de cette base qu'à été créé le régime Weight Watchers ("surveillants du poids") qui est également un régime hypocalorique (les valeurs calories-points du présent livre sont basées sur ce principe) à la différence qu'aucun aliment n'est "diabolisé" : ce dernier a une valeur en "points", calculée selon les calories et les lipides qu'il contient ; tout est autorisé du moment que l'on en dépasse pas un certain nombre (calculés selon l'indice de masse corporelle et le rapport taille-hanches ainsi que l'activité journalière). Il inclut en outre une notion (facultative) de soutien psychologique : toutes les personnes souhaitant maigrir se retrouvent une fois par semaine pour comparer leurs résultats et se soutenir mutuellement. Les animateurs de groupe sont en général des personnes ayant eu un problème de poids. Ce système ne convient évidemment pas à tous, et les séances hebdomadaires ne se déroulent pas toujours dans un souci d'entraide, mais parfois plus de compétition. Ces séances sont, de plus, payantes, ce qui n'est pas à la portée de toutes les bourses.
Il n'est évidemment pas interdit de le suivre chez soi, en toute quiétude…..
Hyperprotéiné
Ces régimes sont basés sur plusieurs observations :
- Les protéines constituant la masse musculaire, la perte de poids n'aura pas lieu sur la masse musculaire qui ne s'abîmera donc pas
- Les protéines, rassasiantes, il n'y aura pas de sensation de faim.
La diète protéinée peut être proposée sous deux formes : "en sachets" ou, à l'instar du régime Dukan, avec de la "vraie" nourriture.
Le régime "en sachets" consiste à apporter les éléments nutritifs essentiels en quantité suffisante tout en restreignant l’apport calorique. Les aliments (viandes blanches et poissons peu gras) sont remplacés par des poudres. L'inconvénient majeur de ce type d'alimentation est que l'on ne mange pas vraiment, ce qui est relativement frustrant. D'autre part, ce régime ne prépare absolument pas à "l'après régime" : il y a une phase de stabilisation à respecter. Si elle n’est pas bien suivie, on risque de reprendre les kilos perdus… Avec deux ou trois kilos en prime ! Mais, comme toutes les alimentations conçues à partir de produits particuliers, l'accent est surtout mis sur la consommation continue…. business is business !
Sans oublier que l'absence de fibres entraîne constipation et désordres intestinaux et que les protéines sont aussi des nutriments qui, une fois utilisés, rejettent de nombreux déchets dans le sang et font donc travailler le système rénal de façon importante, ce qui peut entraîner des problèmes rénaux chez les personnes prédisposées. Or, du fait de la diffusion de poudres sans ordonnance, une surveillance médicale est rarement effectuée.
Il ne faut pas perdre de vue non plus qu'un problème de poids est parfois lié à une relation conflictuelle à la nourriture ; manger en sachet pourrait ne pas être la solution idéale pour rétablir cette relation.
Le régime brûle-graisse ou sans lipides
Les graisses sont les nutriments les plus honnis qui soient. Certains ont donc pensé à supprimer totalement les lipides de l'alimentation pour "gagner" de l'énergie.
D'autres se sont dit que ce serait encore mieux de trouver des aliments "mangeurs de graisse" : en plus de ne pas apporter de lipides dans l'alimentation, on "brûlerait" ceux qui se trouvent dans notre corps.
La soupe brûle-graisse était née (voir le post). Cette soupe hypocalorique à base de chou et de légumes est toute simple et apporte nutriments, fibres, sels minéraux, un peu de vitamines, un peu de glucides ; il faut impérativement faire le régime qui l'accompagne, sous peine de manquer cruellement de protéines, de lipides, ainsi que l'énergie. L'inconvénient est que c'est un régime fastidieux à suivre car la soupe au chou à tous les repas… on s’en lasse très vite ! Au bout d’une semaine, il est conseillé pour ne pas reprendre trop rapidement du poids, de suivre un régime tenant compte du nombre de calories journalier.
Pour ma part, je conseille cette soupe pendant une semaine (pas plus) à ceux et celles qui connaissent une certaine stagnation dans le régime et que les chiffres balance refusent obstinément de descendre…. Un petit coup de pouce pour ne pas perdre courage !
Sans glucides (ou hydrates de carbone) : le régime Atkins
Comme il faut des glucides pour fabriquer le stock de graisses qui nous embête, l'idée a germé qu'il suffisait de les exclure de l'alimentation pour ne plus fabriquer de stocks ! Ce régime exclut donc tous les aliments apportant des glucides : féculents, pain, gâteaux, produits sucrés, céréales, fruits, alcool. Les légumes sont permis à raison de 50 gr par repas.
Tout le reste n'est pas limité. Mais cette alimentation devient très vite lassante, et déprimante. D'autre part, l'insuffisance d'apport en fibres entraîne des problèmes de transit intestinal, et cette alimentation est très pauvre en vitamines antioxydantes, apportées principalement par les végétaux.
Efficace les premiers jours, ce régime est trop déséquilibré pour être maintenu à long terme. Si on l’arrête brutalement on reprend les kilos perdus. De plus, il est déconseillé :
- De faire du sport (trop fatigant pour l’organisme).
- De le suivre longtemps à cause de sa richesse en graisse (risque d’athérosclérose)
Les régimes dissociés
Dans cette hypothèse-ci, ce sont certains aliments associés au moment de la consommation qui entraînent une prise de poids. Il suffit de ne pas les consommer en même temps pour perdre du poids. À long terme, la dissociation des aliments diminue leur assimilation et entraîne une dénutrition pouvant aussi entraîner un affaiblissement. Quand on arrête ce régime, on reprend très rapidement les kilos perdus. Il y a plusieurs variantes à ce régime :
Le vrai régime dissocié
Il s'agit là de ne consommer qu'un seul type d'aliment par jour (régime Antoine : par exemple le lundi du riz, le mardi de la viande, le mercredi des fruits...) ou par repas (régime Shelton).
Ces régimes ont un effet coupe-faim, par dégoût, ce qui entraîne un apport énergétique relativement limité et permet la perte de poids. Du coup, les quantités consommées étant insuffisantes, il peut entraîner fatigue, coups de pompes et difficulté du fait de la totale désorganisation des repas.
Le régime Scarsdale
Ce régime vous promet de perdre
Finalement, ce régime, particulièrement restrictif est tout à fait insuffisant pour une personne menant une vie active. Il est déconseillé de le prolonger ou de le renouveler trop souvent car, à la longue, on risque d’obtenir un sérieux déséquilibre nutritionnel.
Le régime Montignac, du nom de son "inventeur", Michel Montignac, ancien gros comme il se définit lui-même. Il y a vingt ans, ses recherches l'amènent à penser que l'hyperinsulinisme causait l'obésité. De là découle le fondement de sa méthode : privilégier les aliments à index glycémique faible ou nul et bannir ceux à index glycémique élevé (voir post suivant).
Ne pas associer lipides et glucides (ces derniers ne sont consommés que deux ou trois fois/semaine sans association de lipides) ou protéines animales et féculents. Par contre, les protéines et les lipides sont consommés ensemble à volonté du moment qu'ils ne sont pas associés aux glucides. Les fruits sont autorisés en dehors des repas et les céréales doivent être consommées non raffinées (pour leurs fibres et leur index glycémique plus faible).
Le régime propose une phase de stabilisation, évitant l'effet yo-yo ; il n'y a pas de calcul des calories : les aliments autorisés peuvent être consommés à volonté. Il est riche en protéines et en fibres et minimise de ce fait la sensation de faim ;
Cependant, comme pour le régime Atkins, dont semble s'inspirer la méthode, cette alimentation est trop riche en graisses et, trop pauvre en glucides, induit une sensation de fatigue. De plus, il a été prouvé scientifiquement que la dissociation lipides/glucides n'était pas responsable de la perte de poids même si la quantité d'insuline sécrétée est plus faible.
Les régimes d'exclusion
Tel le régime Hollywood, qui vous autorise à ne manger que des fruits (sauf les bananes), ou le régime Zen, où l'aliment consommé est du riz (nature bien sûr, mais... à volonté), le régime Ananas, Pamplemousse... Au delà d’une semaine, ces régimes peuvent être dangereux pour l’organisme car l’absence de lipides et de protéines entraînent de sérieuses carences qui peuvent aboutir à une fonte musculaire et à une fatigue générale importante. Après ce genre de régime, on reprend rapidement les kilos perdus.
Le régime chrono biologique
La théorie repose sur l'idée que les aliments et les nutriments ne sont pas utilisés de la même façon selon le moment de la journée où ils sont consommés, du fait de la sécrétion des enzymes, digestives notamment. Tous les aliments sont donc permis, il suffit simplement de savoir à quel moment il faut les consommer : ainsi, les lipases (enzymes "digérant" les lipides) étant sécrétées en début de journée, il est préférable de manger "gras" au petit déjeuner (viande, charcuterie, beurre, fromage... accompagnés de pain), "dense" à midi (viande et féculents, éventuellement quelques légumes), on peut goûter (chocolat, fruits oléagineux, pour apporter du gras végétal). Quant au soir, les sécrétions gastriques étant limitées, il est préférable de manger "léger", des fruits par exemple, ou encore du poisson et peu de légumes.
Ce régime désorganise beaucoup l'alimentation quotidienne, ou en général, le repas du soir est plus important.
Le régime Crétois
C’est un régime qui préconise le poisson et les légumes à peine cuits accompagnés d’huile d’olive et de vin (avec modération le vin !)
Il est agréable à pratiquer mais difficile à suivre dans les pays froids.
15:31
Écrit par Ysaline
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03.02.2006
Coucou me revoilou !
Voilà, voilà...Les fêtes de fin d'année se sont éloignées, la méga rencontre du clan de mon époux (60 personnes du fait qu'il y a, de son côté 7 frères et sœurs, 15 petits-enfants et une dizaine d'arrière-petits-enfants (plus tous ceux en gestation...), les anniversaires et la pré-retraite du mari qui commence à s'installer convenablement. Résultat des courses… quelques kilos en plus qui sont difficiles à faire partir…. Mais j'y arriverai. Encore un peu de patience….Mes cogitations m'ont amenées à réaliser que le meilleur régime pour moi était WW, quoi que, en mangeant très protéiné (régime Dukan), j'arrivais à stabiliser… mais pas à descendre…Donc, encore 15 jours de WW et j'aurai retrouvé mon poids idéal… 47 kilos. Que personne ne se décourage, les écarts sont humains et les coups de fringale aussi (qu'est ce que j'ai envie de chocolat….).Haut les cœurs, tout peut s'arranger !
12:13
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27.12.2005
Les aliments qui calment la fringale
Les aliments qui calment la fringale : les sensations de faim et de satiété reposent sur une alchimie très complexe. La médecine développe chaque année une meilleure connaissance des signaux chimiques et physiques qui leurs sont associés mais cette science est loin d'être arrivée à son aboutissement. Dans votre régime, vous allez privilégier les aliments qui favorisent la saturation et retardent ainsi la réapparition de la faim, responsable des grignotages. Prenez, par exemple le paquet de chips : le paquet vide, vous aurez rapidement faim à nouveau tandis que les denrées riches en glucides (féculents, ….) et, surtout en protéines (viande, volaille, poissons, laitages, légumineuses, …) trompent mieux la fringale. Et, parmi ces dernières, certaines gavent plus que les autres : le poisson calmerait mieux l'appétit que le bœuf ou le poulet ; la microprotéine (telle le Quorn) possèderait également un bon pouvoir sasiétogène. Deuxième élément de nature à influencer cet effet est l'index glycémique (de l'aliment voir page 15): en effet, plus celui-ci est bas, plus le glucide est digéré lentement,plus longtemps le taux de sucre (ou glycémie) reste stable dans le sang. Or, justement, ce taux de sucre est un signal important pour le déclenchement de la faim au niveau du cerveau. S'il baisse trop vite (avec la consommation d'un aliment à index glycémique élevé), la fringale survient plus rapidement. Concrètement, l'index glycémique diminuera au prorata de la teneur en fibres, en protéines, en graisse de l'aliment, et aussi sa structure chimique ainsi que du traitement qu'il subit. Ceux à faible index glycémique sont les fruits et les légumes, les légumineuses (lentilles, pois chiches, …), les produits céréaliers non raffinés de mouture grossière, les féculents cuits al dente et les biscuits secs.
Quand on a tout le temps un petit creux, un bon truc est d'augmenter sa consommation de fruits et de légumes. Les expériences sur le sujet son unanimes : une plus grande consommation de ceux-ci "brûlent" beaucoup plus de calories que les diètes où ces végétaux ne sont pas mis en valeur. Avantage non négligeable : la différence de portion est peu visible à l'œil nu (on mange aussi avec les yeux) car les fruits occupent plus de volume pour un poids plus faible et ont un puissant effet rassasiant, notamment grâce à leur richesse en fibres. Certains d'entre eux (artichaut, banane, asperge, oignon, ail) exercent aussi un effet coupe-faim naturel supplémentaire, attribué à leur richesse en inuline et en oligofructose, des sucres particuliers.
10:18
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Les barres énergétiques
Que penser des barres énergétiques ? Dans le rythme effréné de la vie d'aujourd'hui, la tentation est forte de se rabattre sur elles pour chercher un surplus d'énergie. On en distingue généralement deux types : elles sont riches soit en glucides soit en protéines. Les premières fournissent plus de 60% de leur énergie à partir d'une combinaison de sucres "lents" et de sucres "rapides". Elles sont habituellement pauvres en graisses. Les secondes procurent environ 20 à 30% de protéines et entre 30 et 50% de glucides. Elles sont populaires dans les salles de musculation puisqu'elles aident à "fabriquer" du muscle. Elles ne sont pas idéales, en revanche, pour un effort d'endurance, car, en raison de leur richesse en protéines et en graisses, elles diminuent l'assimilation des glucides, carburant prioritaire de l'effort.
Quand et comment les choisir ? Tout dépend de votre activité physique : si vous en pratiquez une de façon intense pendant plus de 90 min et avez besoin d'un complément d'énergie pour terminer votre exercice, une boisson énergétique peut souvent, pour moins cher, combler ce manque, si vous mangez avant et après votre activité. Lorsque l'effort se poursuit dans la durée, comme dans le cyclisme, le besoin de manger s'impose, et les barres glucidiques ont leur utilité.
Les barres protéinées ont aussi un avantage pour les personnes gourmandes : elles ont un léger effet coupe-faim qui peut donc limiter d'autres formes de grignotage…. Sachez toutefois que les biscuits et barres céréalières traditionnelles vendues dans le commerce permettent aussi d'obtenir un effet "dopant", mais à moindres frais.
10:09
Écrit par Ysaline
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22.12.2005
On continue le régime malgré les tentations
Bon… le 11 et le 17 sont passés…. Et une bonne intoxication alimentaire aux moules aussi.
Bref, cela peut aller (48 kilos). D'ici Noël, je parviendrai à rééquilibrer tout cela.
Ce que j'avais oublié de dire, c'est que mon rythme de vie va changer aussi : mon mari est pré-pensionné ; ce qui ne sera pas facile pour maintenir mon régime. Donc, au lieu de faire mon petit frichti toute seule à midi, je suis "obligée" d'accompagner son repas de midi qui est nettement moins léger que le mien. Moi qui pouvais me contenter de manger "light" (soupe de légumes, yougourt, régime Dukan), je serai tentée par les tartines de fromage (Boursin, camembert, …) ou charcuterie que mange mon époux à midi. Va falloir que je me discipline.
Tous les enfants sont là aussi, en cette période de congé scolaire... et ils mangent aussi différemment que moi ! Je ne peux pas leur imposer mon régime.... ce qui est bien dommage pour moi !
Sinon, pour le repas de Noël, je pense que cela ira. C'est traditionnellement une fondue bourguignonne familiale. Au lieu des mayonnaises habituelles, je me suis déjà concocté des mayonnaises Dukan. Et comme je préfère la viande crue (si, si, j'ai dû vivre dans le Néanderthael dans une autre vie), cela passera.
Avant, j'accompagnais cette fondue avec des frites, ce qui, avec le recul, était une hérésie. Mais chez maman, on faisait toujours ainsi. Depuis que je suis mariée, la fondue est accompagnée de pain ; nettment moins gras. Cette année, je ferai moi-même des pains aux noix. Au moins, je saurai ce qu'il y a dedans et je pourrai mieux contrôler la quantité autorisée.
Je me réjouis de ce repas parce que tous les enfants seront là plus le petit copain de notre fille aînée (17 ans). Moi qui suis maman poule, j'aime bien mes poussins auprès de moi…. C'est le premier Noël en tant que pré-pensionné de mon époux…. C'est donc un peu différent que les autres fois.
Pour le 28 (anniversaire de notre fils), j'ai prévu des cuisses de grenouille… saucées pour les "autres" ; rissolées sans matières grasses pour moi… mais pas sans ail !
Le réveillon du 31 sera aussi "light" : j'ai prévu une fondue chinoise (viande-poissons-crustacés cuits au court-bouillon).
Pour le 6 je cherche des idées….. qui en a ? J'attends vos propositions.
Voilà le compte-rendu de ces derniers jours.
Je vous souhaite à tous et à toutes un très joyeux Noël et une très bonne année 2006, pleine de bonheurs et de promesses.
Je continuerai mon blog et j'aurai le plaisir de distiller encore mes conseils au fil de mes trouvailles.
16:40
Écrit par Ysaline
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